Six(6) Conseils pratiques pour une communication mature lorsque le stress est élevé

Résultat de recherche d'images pour "mature communication skills"Une clé à un type de communication mature qui peut échapper aux mécanismes de défense, contrôler les déclencheurs et aider à établir un véritable sens de la communication est l’honnêteté compatissante (franchise). C’est l’habilité à dire la vérité à nous-mêmes et aux autres (patrons, employés, conjoints, parents, enfants, collègues, amis, etc.). Nous pouvons tous profiter de l’habilité à réfléchir à chaque message que nous voulons porter par une attitude d’honnêteté intellectuelle et d’empathie affective. Vous pouvez dire quand une conversation est mature parce qu’elle sera respectueuse. Elle n’est pas transmise avec « ardeur » comme dans une bataille et n’a pas d’intentions cachées. C’est ce que c’est clair et calme. Cela signifie qu’elle transmet le message à la fois au niveau cognitif et au niveau émotionnel sans rancune ni animosité. Par exemple, crier sur quelqu’un n’est pas de la franchise ; c’est de la rage. La communication mature signifie que nous avons préparé nos émotions jusqu’à ce que nous puissions parler à la fois raisonnablement et passionnément. Rien ne nous aider à mieux le faire que garder un esprit de curiosité plutôt que de plaidoyer, d’exploration plutôt que de certitude. Pour ce faire, nous devons simplement faire ce que Cochon et Babouin n’ont jamais fait. Nous devons vouloir et pouvoir demander l’explication de la signification et de l’intention, et procéder à un test de réalité. Nous prenons notre temps et essayons de ne pas réagir jusqu’à ce que nous ayons quelques instants pour penser, sentir et interroger nos propres motivations et ce que la personne voulait dire.

La communication mature requiert davantage que le simple courage de prendre la parole – elle exige également de se taire plutôt que de réagir avec colère ou par une explosion émotionnelle correspondante. Il nous faut souvent du temps pour assimiler un message – intégrer ce qu’un interlocuteur a dit et ce que nous ressentons à cet égard avant de décider ce que nous devons répondre.

Sur le lieu de travail, lorsque nous analysons un projet, par exemple, les communications matures impliqueraient de poser des questions au leader et à l’équipe avant de porter un jugement : qu’essayaient-ils de réaliser ? Pourquoi ont-ils choisi cette approche plutôt qu’une autre ? Poser des questions plutôt que de faire des déclarations peut nous aider à éviter la plupart des désagréments avant de commencer à agir comme le cochon ou le babouin. Toute critique doit être réellement importante pour le projet – quelque chose d’urgent et spécifique – et prendre en compte les objectifs généraux du projet. Nous devons essayer d’apporter de l’aide plutôt que de chercher à étaler nos connaissances.

La communication mature transforme l’examen critique en conversation, ce n’est pas un monologue ou, pire, un soliloque sur les défauts du projet. Les conseils suivants s’appliquent à la communication dans des milieux professionnels très stressants.

  1. Lorsque les délais entraînent une pression trop grande, évitez aux membres de votre équipe toute distraction. Pas d’appels téléphoniques, pas de courriers électroniques ni de réunions de bureau à l’exception de données cruciales pour le projet. Écartez les personnes qui veulent se plaindre de la pression.
  1. Réagissez aux problèmes avec douceur, curiosité et expertise, pas en critiquant, en proférant des menaces ou en manifestant de l’hostilité. Parfois, être simplement assis avec les membres de l’équipe et servir de câble d’alimentation pour leur énergie et leur concentration, est ce que nous pouvons faire de mieux. Évitez la tentation de régler tout à leur place – laissez-les faire leur travail.
  1. Utilisez la technique du miroir et de la fenêtre. Si les choses tournent mal, regardez dans le miroir et assumez vos responsabilités. Si tout va bien, regardez votre équipe par la fenêtre et faites-lui des compliments. Un compliment opportun a bien plus de portée qu’un cri de colère.
  2. Plus la pression est élevée, plus la communication doit être fréquente. Tenez tout le monde informé des progrès ou des échecs lorsque la pression est élevée.
  3. Considérez tout conflit comme un conflit d’opinions et non de personnes. Essayez de ne pas prendre pour vous-même les opinions sur le projet – c’est une idée contre une autre sur une façon de faire les choses – non une personne contre une autre.

Gardez les arguments au niveau des idées et non des personnes.

    6-  Assurez-vous d’inclure les idées et les opinions de ceux qui seront les plus affectés par une décision dans le débat sur la décision.

La problématique de cet article peut également être incluse dans votre réflexion quotidienne. Notez-la ou discutez-en avec une personne digne de confiance.

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