Notre cerveau face aux crises financières

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Combien d’entre nous ont déjà dit quelque chose du genre : « Je ne comprends pas ça. Pourquoi est-ce que j’ai toujours des problèmes d’argent ? J’ai fait des études. J’ai un travail plus que décent. Comment se fait-il que je suis fauché à la fin de chaque mois et que je n’ai presque pas d’économies ? Je n’ai même pas assez d’argent pour payer le loyer et les frais de scolarité des enfants. »

En réalité, nous avons deux cerveaux, ce qui peut nous amener à faire des choix qui nous blessent.

Selon certains psychologues, les gens ont tendance à ne pas prendre de décisions rationnelles concernant leur argent, malgré les meilleures intentions et tentatives de le faire. La raison principale est que nous utilisons deux systèmes de pensée (deux cerveaux si vous voulez). L’un est intuitif et émotif, et l’autre est cognitif et rationnel.

En effet, lorsque nous comptons notre argent, faisons la liste des courses ou établissons un budget familial (actions tout à fait raisonnables),c’est notre cerveau rationnel qui travaille. Lorsque nous faisons des achats impulsifs, en nous dépossédant sans raison, en tirant de fausses conclusions, ou en annulant notre bon sens – c’est notre cerveau intuitif qui prend le dessus. Le cerveau intuitif peut souvent avoir raison, mais le plus souvent, il nous fait commettre des erreurs lorsqu’il s’agit de notre argent. Le cerveau intuitif agit en fonction de quelque chose qui est en nous et qui est irrationnel, quelque chose qui ressemble davantage à une intuition, ou à une sorte d’instinct mental – et il s’allume vite.

Les pensées intuitives sont rapides, automatiques, faciles, associatives et difficiles à contrôler ou à modifier tandis que, les pensées cognitives sont plus lentes, périodiques, laborieuses, et délibérément contrôlées, flexibles et sont gouvernées par des règles. Lorsque nous dépensons trop d’argent ou faisons des achats impulsifs que nous n’avions pas prévus, c’est parce que nos pensées intuitives sont plus rapides que nos pensées cognitives. Elles gouvernent nos actions dans le « feu de l’action ».

Il arrive alors souvent que nous nous retrouvons dans l’obligation d’apprendre à faire en sorte que nos deux modes de pensée, nos deux cerveaux ( l’intuitif et le rationnel) collaborent mieux. Avant qu’on ne prenne conscience des deux différents cerveaux et comment les contrôler, nous sommes trop souvent influencés par notre mode de pensée intuitif. Notre cerveau intuitif nous fait de ce fait réagir trop rapidement à l’impulsion au lieu de s’en tenir sciemment à ce que notre cerveau rationnel voulait faire.

De même, notre cerveau intuitif est si rapide qu’il peut évaluer avec exactitude l’état émotionnel d’un étranger en trois millisecondes – avant que nous ne soyons conscients que l’étranger est là. Et cela peut supprimer nos plans financiers aussi rapidement – en particulier lorsque le stress ou les émotions sont forts. Avec le stress d’avoir à préparer tous les enfants pour la nouvelle année scolaire avec trop peu d’argent, notre cerveau intuitif nous emporte, sans nulle doute. Notre esprit rationnel n’est pas assez fort pour nous protéger contre notre impulsion intuitive de dépenser. Nos impulsions intuitives sont la raison pour laquelle nombre d’entre nous dépensent trop, dépensent peu ou évitent même d’aborder le sujet.

Nous ne discutons pas le fait que nous devrions nous débarrasser de notre cerveau intuitif et émotif – cela serait impossible de toute façon. Et le cerveau émotif est la source de nos réponses rapides en cas d’urgences, de nos sentiments, et de nombreuses idées créatives et intuitions indispensables à notre survie. Il se développe pour travailler vite pour sauver notre vie. Malheureusement, pour certains d’entre nous, sa rapidité est inutile lorsqu’il s’agit de contrôler notre façon de dépenser notre argent.

  • L’issue au piège des deux cerveaux

Nous pouvons développer et utiliser des « tampons » pour aider les deux cerveaux à mieux collaborer. Les tampons sont quelque chose que nous mettons entre nous et les parties de notre cerveau les plus intuitives et impulsives. Ils permettent à notre cerveau rationnel de rattraper notre cerveau intuitif. Par exemple, une manière de créer un tampon est d’utiliser le cours sur la budgétisation pour organiser tous nos papiers et objets liés à l’argent. Parfois, le plus important est de s’asseoir et d’ouvrir toutes les factures qui n’ont pas été ouvertes. Vous créez des endroits définis dans lesquels vous garderez vos factures, vos relevés bancaires, vos chéquiers, votre argent liquide et même la monnaie que vous avez dans votre poche à la fin de la journée. Tout ce qui est lié à l’argent doit avoir une place définie pour que vous puissiez trouver ce dont vous avez besoin sans avoir à le chercher. Ces tampons aident à combiner suffisamment vos deux cerveaux pour que deux cerveaux ne fassent  qu’un, plus rationnel.

 

Nous nous accrochons aux choses alors qu’il faudrait s’en détacher

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Les gens ont tendance à s’accrocher à des investissements ou à des engagements mal placés (une voiture, un travail, un logement, etc.) ou à des relations, même lorsqu’ils ne sont pas dans nos meilleurs intérêts. Les personnes qui ont des difficultés financières ont souvent des problèmes à se débarrasser des choses dont elles n’ont pas besoin ou dont elles ne se servent plus. Ces mêmes personnes gardent souvent beaucoup trop de tout : des meubles, des vêtements, du matériel de lecture, des choses mises de côté pour être réparées un jour, etc. Les espaces vides sont quasi inexistants. Et alors, il n’y a, littéralement, aucune place pour penser. C’est pourquoi notre cerveau intuitif est toujours enclin à nous séparer de notre argent.

Mettre en ordre la pagaille de notre environnement physique peut nous aider à voir plus clairement les autres choses qui sont inutiles. La perte n’est pas toujours une mauvaise chose. En réalité, très souvent nous nous accrochons à une chose qui nous aidera, mais seulement lorsque nous ne l’aurons plus.

Il y a aussi une tendance humaine naturelle à pourchasser le mauvais argent avec le bon. Une fois que nous avons investi dans quelque chose nous refusons de le perdre. Plutôt que d’affronter la perte et tourner la page, nous avons tendance à envoyer le bon argent après le mauvais (continuer à donner plus d’argent pour une proposition mal placée) parce que nous « avons déjà tellement investi ». Toute personne qui a essayé de garder en état une vieille voiture ou un appareil au-delà de sa durée de vie naturelle comprendra cela. « Ni gaspillage, ni désir » est un bon conseil, mais il peut se retourner contre nous lorsque nous ne réévaluons pas nos investissements – d’argent et de temps –  avec de nouvelles perspectives libérées de nostalgies émotionnelles ou financières.

Notre aversion pour la perte est également la cause de notre résistance au changement. Chaque nouveau profit implique une quelconque perte. Cela entraîne un préjugé de statu quo, c’est-à-dire que nous sommes plus enclins à nous en tenir à un comportement ou à un investissement parce qu’il est familier plutôt que parce qu’il continue à être approprié. Souvent, nous valorisons trop ce que nous avons acquis par notre expérience personnelle et confondons connaissance et savoir – une autre source à laquelle s’accrocher trop longtemps. Prenons un exemple ordinaire : il se peut que nous restions abonnés chez notre fournisseur de services téléphoniques alors que nous savons que ce n’est pas notre meilleure option.

Plus nous sommes en conflit face à une décision, plus nous ferons vraisemblablement face à une paralysie par rapport à la décision causée par notre propre crainte du regret. Décider de ne pas décider est une décision. Plus nous reportons la prise de décision, moins il est probable que nous surmontions l’hésitation. Les individus se sentent plus résistants à une peine accompagnée d’une perte qu’ils ne le sont à une joie accompagnée d’un bénéfice. Nous sommes donc vulnérables au piège de nous raccrocher à quelque chose. Nous évitons le changement et nous nous en tenons à des stratégies de perte alors qu’il conviendrait de lâcher prise.

  • L’issue à « se raccrocher » : lâcher prise

Ce qui pourrait aider à accepter les pertes serait un moyen positif de penser au changement. Nous pouvons recadrer chaque perte comme un type de bénéfice qui ouvre une porte sur quelque chose de nouveau. Ceci peut nous aider à lâcher des contrats, des investissements, des engagements, des vêtements, des croyances et même des partenaires commerciaux. Par exemple, au lieu de se raccrocher à de vieux vêtements que nous ne portons jamais, nous pouvons imaginer à quel point ces vieux vêtements pourraient aider une personne moins chanceuse que nous.

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Comprendre le triangle dramatique

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Salut les amis, j’espère que vous vous portez bien aujourd’hui.  C’est déjà mardi et j’estime que vous profitez bien de votre repos.

Avez vous déjà entendu parlez de triangle dramatique? Je suppose que oui mais pour ceux qui n’en n’ont pas entendu parler, c’est une belle occasion pour eux de le découvrir maintenant puisque je vais vous en dire un peu sur ce que c’est et sur ses origines. Pour cela, je voudrais que vous me permettez d’aborder ce sujet par une illustration.

Un scenario de bureau classique illustre l’un des pièges les plus insidieux dans lesquels les gens tombent lorsqu’ils communiquent ensemble : Carrie discute des enfants avec son mari, Bill. Elle s’est plainte à sa mère du fait que Bill la néglige ainsi que leurs enfants, et elle est contrariée parce qu’elle n’a pas assez d’argent pour payer les factures.

Supposons que la mère de Carrie, comme de nombreuses mères, compatisse aux plaintes de Carrie. Cette situation incite la mère de Carrie à réagir négativement vis-à-vis de son beau-fils, et toutes deux disent derrière son dos à quel point il est négligent. La mère de Carrie a-t-elle aidé sa fille ou lui a-t-elle fait du tort ? Si la mère de Carrie avait pris sa fille dans ses bras et l’avait consolée dans son désespoir, elle l’aurait aidée. Mais du moment où la mère de Carrie a commencé à porter des accusations amères à l’égard de Bill, elle a dépassé les bornes et est devenue une partie du triangle négatif – créant un lien avec Carrie aux dépens du mariage de cette dernière. Et ça continue, encore et encore, dans un triangle, un exemple fréquent d’interactions humaines. Nous formons des triangles lorsque nous sommes en état de stress ou lorsque notre charge de rôles, la clarté ou les accords sont déséquilibrés.

Naturellement nous entraînons d’autres personnes dans nos désaccords, en particulier lorsque nous sommes en état de stress ou lorsque nous nous sentons émotifs. Lorsqu’une relation entre deux personnes est calme, il y a rarement le désir d’impliquer un tiers. Mais lorsqu’il y a des disputes et que l’anxiété augmente, un tiers devient souvent un allié ou un ennemi dans sa tentative de soulager le stress du surmenage, de la,confusion ou de la confrontation.

Il n’est pas rare, dans des cas de conflit matrimonial, pour un membre du couple en détresse de tendre la main à ses amis pour obtenir du soutien ou une consolation. Cela
peut être réconfortant et c’est normal de solliciter de l’aide. Mais lorsque le réconfort se
transforme en commérages ou en coups bas à l’encontre de l’autre partie au conflit, ce n’est pas toujours une bonne chose. Carrie a cherché du réconfort auprès de sa mère, mais sa mère a laissé ses propres  sentiments négatifs influencer  Carrie au lieu de simplement la consoler  formant un triangle dramatique classique. C’est une erreur courante mais potentiellement dangereuse. La mère de Carrie a peut-être inconsciemment accéléré la décision de sa fille de mettre fin à son mariage en encourageant sa fille à quitter son mari, basée sur son propre désir d’avoir voulu le faire il y a tant d’années dans son propre mariage.

Voyez si vous pouvez identifier les acteurs du triangle dramatique dans l’histoire “Carrie, Bill et la mère de Carrie” ?

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Les triangles dramatiques empirent avec le temps. Voici les conditions pour éviter de
garder un triangle dramatique nuisible.

  • Les trois rôles doivent se poursuivre. Si une personne abandonne, le triangle ne peut plus exister. Le modèle de communication malade prend fin.
  • La victime et le sauveur doivent éviter de communiquer avec la source du problème (le persécuteur).
  • La victime et le sauveur doivent continuer à condamner le persécuteur.
  • Le persécuteur doit se sentir justifié dans son comportement violent.
  •  Le sauveur doit recevoir des compliments et des remerciements pour avoir porté secours.
  • Chaque personne doit continuer à fonctionner à partir d’une appréciation du type “qui a raison ?” et “qui a tort ?”.

Maintenant que vous savez comment cela fonctionne, pouvez-vous penser à un bon exemple de triangle dramatique dans lequel vous avez joué un des trois rôles ? Tout le monde a fait ça de nombreuses fois, vous n’échapperez donc pas à la règle.

Nous pouvons apprendre à reconnaître quand nous sommes attirés dans le champ de force émotif de quelqu’un (un triangle) en contrôlant nos allégeances. Si nous sommes abordés par une personne qui se plaint d’une autre, nous pouvons choisir de faire un de ces choix plus fonctionnels.
– Écoutez simplement la personne quand elle exprime sa colère ou sa tristesse ou son chagrin sans nécessité de proposer un conseil, changer, fixer ou le secourir, ou nous engager émotionnellement contre la personne avec laquelle notre ami est en conflit.
Écoutez la plainte et donnez un commentaire évasif du type “Ouais, ce n’est vraiment pas facile”. Restez dans le domaine de l’émotion avec la personne mais ne laissez pas la tristesse, la colère ou le désespoir vous envahir ou envenimer l’attaque de l’autre personne.

– Suggérez qu’elle s’adresse directement à la personne dont elle se plaint et aidez la à trouver le meilleur moyen de le faire.

– Écoutez brièvement et faites-lui savoir poliment que vous essayez d’éviter de parler des personnes quand elles ne sont pas présentes.

Une note de mise en garde : lorsque quelqu’un vous parle d’un problème dans sa vie, n’essayez pas de l’aider à percevoir l’autre côté ou l’opinion de l’autre personne pendant
leur période émotionnelle. En général, cela ne fera qu’injurier la vertueuse victime du drame et vous deviendrez la cible de ses accès de fureur, même si elle ne vous fait pas savoir son mécontentement par rapport à votre manque d’empathie. Contentez-vous d’être présent.

Lorsque vous aurez logiquement choisi une des alternatives plus fonctionnelles précitées,
une chose remarquable se passera. Les gens cesseront de venir vous voir avec leurs problèmes. Ce type de comportement humain est soutenu par votre attention. Lorsque vous cesserez de prêter attention au problème, vous supprimerez la dette des autres qui vous apportent leur problème et le problème dans votre vie diminuera considérablement. Cela les obligera également à gérer directement leur problème.

Comment savons-nous que nous sommes attirés dans un triangle ?

Lorsque nous entendons l’histoire d’une personne et que nous sommes compréhensifs à l’égard d’une personne par rapport à l’autre, que nous ressentons de la colère ou de la frustration contre l’une des personnes concernées, que nous prenons partie, que nous sentons que l’une d’elles est la victime, que nous nous mettons en colère, ou que nous sommes désolés ou que nous culpabilisons à l’égard de l’une d’elles, alors nous avons été attirés dans un triangle. Il se peut que nous soyons tentés de donner un conseil ou d’attaquer la personne avec laquelle notre ami a le problème. Chacune de ces actions peut se retourner contre nous. Par exemple, nous pourrions conseiller au jeune mari furieux de quitter sa femme, et alors il se met en colère contre nous de l’avoir suggéré ou de lui avoir rappelé les fautes de sa femme.

Le troisième élément dans un triangle ne doit pas nécessairement être une personne. Cela peut être un fantasme, un souvenir, un objet, une vieille habitude, ou une habitude dysfonctionnelle actuelle comme boire ou jouer. Les éléments négatifs comme boire ou manger à l’excès peuvent déranger l’équilibre d’une relation autant qu’une tierce personne, et nous utilisons souvent ce comportement comme si nous nous plaignions d’une autre personne – pour soulager notre anxiété. Un des tuyaux pour surmonter les éléments négatifs dans un triangle est d’utiliser des éléments positifs à la place, comme remplacer la boisson et la nourriture par des loisirs et du sport. Bien que nous puissions répondre habilement aux triangles, les réponses négatives abondent également, par exemple :

* Nous prenons nos distances avec quelqu’un. Parfois même dans une grande mesure comme quitter un travail, faire une demande de divorce, etc.
* Nous nions nos sentiments.
* Nous percevons les autres personnes comme étant le problème.
* Nous évitons les interrelations autant que possible, en nous isolant.
* Nous nous plaignons de la source du problème, sans l’affronter.

L’issue à des relations triangulaires est : lorsque nous avons un problème, abordons
directement la personne qui est à l’origine du problème. Ne communiquons pas autour
de la personne. Il nous faut du temps pour réapprendre à suivre cette règle fondamentale
de communication efficace. Mais le temps et les efforts sont bien dépensés. Nous ne pouvons pas vous proposer une stratégie unique dans ce cours qui soit aussi efficace que
celle-ci. Discuter de la source du problème au lieu de communiquer autour.

Comment respecter les systèmes de croyances des autres?

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 Savez-vous pourquoi le lion, le vautour et l’hyène ne vivent pas ensemble ? Je pari que non.  Si vous voulez avoir de bonnes aptitudes relationnelles, je vous invite à lire cet article et cela vous rapportera surement gros dans vos relations avec les autres. Mais avant de continuer, permettez-moi de commencer cet article par une petite histoire.

Il est dit qu’une fois, pendant un court instant, le Lion, le Vautour et l’Hyène ont partagé une maison. Voici comment ça s’est passé.

Ils se rencontrèrent un jour autour du corps d’une antilope que le Lion avait tuée. La Vautour dit : « Nous avons beaucoup de choses en commun. Nous mangeons le même type de nourriture. Nous devrions être amis. Vivons sous le même toit. » Ils discutèrent la question et décidèrent de vivre ensemble. Ils construisirent leur maison et y entrèrent. La Hyène dit : « C’est bien ce que nous avons fait. Mais jusqu’à présent, nous n’avons pas vécu sous le même toit. Nous devrions nous connaître davantage pour qu’aucun de nous ne blesse l’autre involontairement. Si on sait ce qui peut être blessant pour l’autre, on pourra éviter ce désagrément. »

Le Lion et le Vautour approuvèrent. Comme le Lion était le plus âgé, ils lui demandèrent de parler en premier. « Avant tout, » dit le Lion, « je souhaite être respecté. Lorsqu’une personne est en ma présence, elle ne doit pas me regarder droit dans les yeux. Ce n’est pas convenable. » « Oui, oui, tout à fait, » répondirent le Vautour et l’Hyène. Puis, ce fut au tour de l’Hyène. Elle avait honte parce que ses pattes arrière étaient plus courtes que ses pattes avant et elle n’aimait pas que les autres y fassent allusion. «

En ce qui me concerne, dit l’Hyène, ce que j’apprécie le moins, c’est que les gens parlent de moi derrière mon dos. Je peux tout tolérer mais pas ça. » Le Lion et le Vautour répondirent : « Oui, oui, c’est juste. On ne devrait pas dire du mal de quelqu’un derrière son dos. »

Ce fut au tour du Vautour qui dit : « Je demande qu’on respecte uniquement la crête de plumes sur ma tête. Cela me donne fière allure. Lorsque j’apparais, les gens disent, ‘Regardez, voici le Vautour. Comme il est bien habillé ! Même sa tête est ornée de plumes.’ Donc, respectez les plumes sur ma tête. »

« Oui, oui, » dirent le Lion et l’Hyène. « Ta crête sera respectée. » Ils habitèrent ensemble dans la maison. Ils dormirent. Le matin, l’Hyène se leva et sortit de la maison. Mais elle ne s’éloigna pas et écouta. Lorsqu’il fut seul avec le Vautour, le Lion dit : « Pourquoi la Hyène refuse qu’on parle d’elle ? Peu importe si ses pattes arrière sont courtes, parce que ses pattes avant sont longues. N’aurait-ce pas été pire si toutes ses pattes avaient été courtes ? » L’Hyène entendit. Elle rentra dans la maison en colère. Mais elle eut peur du Lion, alors elle ne dit rien. Elle regarda simplement le Lion dans les yeux comme pour dire  « J’ai tout entendu. » Ce fut au tour du Lion de se mettre en colère. Il dit : « Toi, là-bas, n’en avons-nous pas discuté hier soir ? Est-ce qu’il n’a pas été dit que tu ne devais pas me regarder dans les yeux ? Nous étions d’accord. Et maintenant, tu me fixes, comme si nous n’avions parlé de rien. Ce n’est pas respectueux. »

L’Hyène dit, « Et n’était-il pas convenu que vous ne deviez pas parler de moi derrière mon dos ? Je ne me suis absentée qu’un instant, et vous avez commencé à parler de mes pattes. » Ils discutèrent. Ils commencèrent à se battre. Tout en continuant à se battre, ils firent voler des charbons ardents du feu au-dessus duquel le Vautour était en train de cuisiner. Un peu de feu tomba sur la tête du Vautour et lui brûla ses plumes. Il se mit en colère et commença lui aussi à se battre. Finalement, ils cessèrent. Le Lion dit : « Les différentes créatures de la brousse ne peuvent pas cohabiter. C’est contre leur nature. C’est pourquoi, nous devons vivre séparément. Nous ne pouvons pas manger tous en même temps. Dorénavant, chacun attendra son tour pour manger. » Ils se séparèrent, chacun de son côté. Ils restèrent séparés. Et maintenant, lorsque le Lion tue un animal, il le mange seul. Ce n’est que lorsqu’il a fini et s’éloigne que la Hyène vient manger. Lorsque l’Hyène s’éloigne, c’est au tour du Vautour de venir. Bien que tous trois se soient mis en colère, c’est le Vautour qui a été le plus attristé. Le feu a brûlé les plumes de sa tête et, depuis, il est chauve.

En développant les aptitudes relationnelles, il faut garder à l’esprit que les systèmes de croyances des autres peuvent ne pas être compatibles avec le nôtre. Nous apprenons à respecter nos différences et réalisons que parfois nous ne savons pas comment une autre personne souhaite être traitée. Par exemple :

  •  Le fait de regarder droit dans les yeux est considéré comme une insulte ou un défi dans certaines cultures ; dans d’autres, c’est un signe d’honnêteté et de confiance.
  • Être direct peut être précieux dans une culture et considéré comme grossier dans une autre.
  •  La hiérarchie est jugée importante dans certains endroits et moins dans d’autres.

La liste est longue. L’essentiel est que nous ne pouvons pas toujours juger comment nous allons mieux communiquer en fonction de nos propres standards de ce que nous aimons ou détestons. Nous avons chacun un ensemble distinct de croyances clés dans une pluralité de domaines. Les modes d’emploi se sont développés à partir des croyances qui sont aussi individuelles que des empreintes digitales. Voici certaines bases de ces modes :

  • La culture
  • L’appartenance ethnique
  • La politique
  • Les rôles sexuels
  • L’éducation
  • Le statut économique
  • La religion
  • L’âge

 Plusieurs fois, la personne avec laquelle nous communiquons pense et fonctionne assez différemment de nous. À la seconde où nous violons une croyance à laquelle croit fermement une personne, nous avons engagé une communication négative. Accumulez ce type de communications et vous perdrez la confiance de l’autre.

Plus nous connaissons les systèmes ou « les modes d’emploi » des personnes à qui nous avons affaire, plus nous sommes aptes à nous identifier à elles de façons qu’elles considéreront comme positives. Cela ne fait aucune différence si nous fonctionnons de la même manière ou si nous pensons que leur façon de fonctionner est celle dont l’être humain devrait fonctionner. Pour réussir l’interaction avec une autre personne, il nous faut respecter ses croyances et son mode d’emploi. Si nous ne les connaissons pas, nos relations sont vouées à l’échec.

Une grande part de la communication efficace et des aptitudes relationnelles est un travail de recherche. Les bons communicateurs avec d’excellentes aptitudes relationnelles ne traitent pas tout le monde de la même façon.

Six(6) Conseils pratiques pour une communication mature lorsque le stress est élevé

Résultat de recherche d'images pour "mature communication skills"Une clé à un type de communication mature qui peut échapper aux mécanismes de défense, contrôler les déclencheurs et aider à établir un véritable sens de la communication est l’honnêteté compatissante (franchise). C’est l’habilité à dire la vérité à nous-mêmes et aux autres (patrons, employés, conjoints, parents, enfants, collègues, amis, etc.). Nous pouvons tous profiter de l’habilité à réfléchir à chaque message que nous voulons porter par une attitude d’honnêteté intellectuelle et d’empathie affective. Vous pouvez dire quand une conversation est mature parce qu’elle sera respectueuse. Elle n’est pas transmise avec « ardeur » comme dans une bataille et n’a pas d’intentions cachées. C’est ce que c’est clair et calme. Cela signifie qu’elle transmet le message à la fois au niveau cognitif et au niveau émotionnel sans rancune ni animosité. Par exemple, crier sur quelqu’un n’est pas de la franchise ; c’est de la rage. La communication mature signifie que nous avons préparé nos émotions jusqu’à ce que nous puissions parler à la fois raisonnablement et passionnément. Rien ne nous aider à mieux le faire que garder un esprit de curiosité plutôt que de plaidoyer, d’exploration plutôt que de certitude. Pour ce faire, nous devons simplement faire ce que Cochon et Babouin n’ont jamais fait. Nous devons vouloir et pouvoir demander l’explication de la signification et de l’intention, et procéder à un test de réalité. Nous prenons notre temps et essayons de ne pas réagir jusqu’à ce que nous ayons quelques instants pour penser, sentir et interroger nos propres motivations et ce que la personne voulait dire.

La communication mature requiert davantage que le simple courage de prendre la parole – elle exige également de se taire plutôt que de réagir avec colère ou par une explosion émotionnelle correspondante. Il nous faut souvent du temps pour assimiler un message – intégrer ce qu’un interlocuteur a dit et ce que nous ressentons à cet égard avant de décider ce que nous devons répondre.

Sur le lieu de travail, lorsque nous analysons un projet, par exemple, les communications matures impliqueraient de poser des questions au leader et à l’équipe avant de porter un jugement : qu’essayaient-ils de réaliser ? Pourquoi ont-ils choisi cette approche plutôt qu’une autre ? Poser des questions plutôt que de faire des déclarations peut nous aider à éviter la plupart des désagréments avant de commencer à agir comme le cochon ou le babouin. Toute critique doit être réellement importante pour le projet – quelque chose d’urgent et spécifique – et prendre en compte les objectifs généraux du projet. Nous devons essayer d’apporter de l’aide plutôt que de chercher à étaler nos connaissances.

La communication mature transforme l’examen critique en conversation, ce n’est pas un monologue ou, pire, un soliloque sur les défauts du projet. Les conseils suivants s’appliquent à la communication dans des milieux professionnels très stressants.

  1. Lorsque les délais entraînent une pression trop grande, évitez aux membres de votre équipe toute distraction. Pas d’appels téléphoniques, pas de courriers électroniques ni de réunions de bureau à l’exception de données cruciales pour le projet. Écartez les personnes qui veulent se plaindre de la pression.
  1. Réagissez aux problèmes avec douceur, curiosité et expertise, pas en critiquant, en proférant des menaces ou en manifestant de l’hostilité. Parfois, être simplement assis avec les membres de l’équipe et servir de câble d’alimentation pour leur énergie et leur concentration, est ce que nous pouvons faire de mieux. Évitez la tentation de régler tout à leur place – laissez-les faire leur travail.
  1. Utilisez la technique du miroir et de la fenêtre. Si les choses tournent mal, regardez dans le miroir et assumez vos responsabilités. Si tout va bien, regardez votre équipe par la fenêtre et faites-lui des compliments. Un compliment opportun a bien plus de portée qu’un cri de colère.
  2. Plus la pression est élevée, plus la communication doit être fréquente. Tenez tout le monde informé des progrès ou des échecs lorsque la pression est élevée.
  3. Considérez tout conflit comme un conflit d’opinions et non de personnes. Essayez de ne pas prendre pour vous-même les opinions sur le projet – c’est une idée contre une autre sur une façon de faire les choses – non une personne contre une autre.

Gardez les arguments au niveau des idées et non des personnes.

    6-  Assurez-vous d’inclure les idées et les opinions de ceux qui seront les plus affectés par une décision dans le débat sur la décision.

La problématique de cet article peut également être incluse dans votre réflexion quotidienne. Notez-la ou discutez-en avec une personne digne de confiance.

12 mécanismes de défense que vous devez absolument connaitre

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Un mécanisme de défense est un processus de défense élaboré par le Moi sous la pression du Surmoi et de la réalité extérieure, et permettant de lutter contre l’angoisseCes mécanismes psychiques préservent le Moi et le protègent aussi des exigences pulsionnelles du ça. Mais ce dont le Moi se protège en priorité, c’est de l’angoisse. Par exemple, une représentation inconsciente va être incompatible avec les exigences du Surmoi. Cette représentation inconsciente du ça apporte du plaisir mais provoque aussi du déplaisir. Le Moi, pour se défendre contre cette représentation, va utiliser divers procédés que l’on réunit sous le terme de « mécanismes de défense du Moi« .Ca, Moi et Surmoi sont des instances psychiques. Il en existe plusieurs.

Voici quelques courtes descriptions de certains des mécanismes de défense les plus
courants :

 1- La projection
En utilisant la projection, une personne projette ses sentiments d’anxiété sur quelqu’un ou quelque chose d’autre. Par exemple, Mudiwa se méfie de tous ses superviseurs, croyant qu’ils ne sont là que pour lui faire des reproches. La dernière fois, lorsqu’un superviseur l’a félicitée, elle n’a entendu que les petites recommandations qu’il a faites pour qu’elle s’améliore.

 2-L’agression passive
L’agression passive peut être un moyen d’articuler nos pensées et sentiments sans les
exprimer ouvertement. Ernesto était toujours en retard aux réunions de coordination
bien qu’il « ait tout essayé » pour y arriver. Ernesto croit honnêtement que ses retards chroniques sont justifiés par des crises qu’il ne peut pas contrôler. Il serait surpris de savoir qu’il organise inconsciemment son incapacité à arriver à l’heure à ces réunions à cause de ses sentiments ambigus à l’égard de la présidence de coordination.

3- L’hypocondrie
John vit dans la crainte de mourir d’une maladie liée au SIDA même s’il a été testé
séronégatif. Depuis le décès de son frère à la suite d’une maladie liée au SIDA, John a
commencé à se plaindre de plusieurs symptômes. Il se plaint très souvent de maux de
tête, de douleurs à l’estomac et au foie. Dans ces moments, John est convaincu qu’il doit être gravement malade et il craint de mourir très rapidement.

4- Le fantasme
Fred fantasme de devenir quelqu’un d’important au sein de sa communauté. Il
nie son ambition mais son bureau est rempli de brochures sur des établissements
d’enseignement. Il utilise le fantasme pour se sentir plus confiant quant à son avenir.
Si son fantasme le conduit à visiter un campus universitaire et à s’inscrire à un cours,
alors il l’utilise à bon escient. S’il se contente de rêvasser sur sa réussite, le fantasme est susceptible de limiter ses options.

5- L’extériorisation
Lorsque nous avons abordé les obstacles à la créativité dans la deuxième conversation,
nous décrivions réellement une des façons les plus négatives d’extérioriser
notre souffrance ou notre malaise psychologiques. Extérioriser peut aider à court
terme mais des formes plus graves d’extériorisation peuvent nous exposer à un risque
d’accoutumance ou à des comportements destructeurs. Incapable de rester à la maison la nuit parce qu’elle était trop angoissée par sa situation financière et avait besoin d’argent pour les médicaments de sa soeur, Chiuka a extériorisé sa peine par le jeu, espérant gagner assez d’argent pour régler ses problèmes.

6- Le déni
A un moment donné, nous passons tous par le déni. Bien qu’il puisse être une stratégie d’adaptation à court terme, il peut aussi nous empêcher de voir la réalité en face. Sarah, 21 ans, cousine de Joan, est décédée à la suite d’une tuberculose liée au SIDA. Joan avait essayé de convaincre la famille de Sarah d’accepter le fait qu’elle avait le SIDA et qu’elle devait prendre les médicaments rétroviraux, mais ni Sarah ni sa mère, ne voulaient admettre qu’elle avait le SIDA. Le déni a empêché Sarah de demander de l’aide jusqu’à ce qu’elle soit trop malade pour guérir, même si les médicaments lui étaient accessibles.

7- La substitution
Nous pratiquons la substitution lorsque nous sommes en colère contre une personne
mais que nous nous en prenons à une autre. Une critique négative au travail et voilà que nous attaquons verbalement notre famille à la maison, en évacuant notre frustration sur un innocent. C’est ce que certains appellent : « donner des coups au mauvais chien ».

8- L’intellectualisation
Nous cachons nos émotions et déguisons nos sentiments en nous exprimant en des
termes purement intellectuels. Par exemple, Bob craint d’être séropositif, mais au lieu
d’affronter directement sa crainte en se faisant tester et de discuter de ses sentiments, Bob parle constamment de statistiques et de méthodes de traitement. Il connait les taux d’exposition pour chaque tranche d’âge dans sa communauté, mais n’a jamais parlé de sa peur ou sa tristesse.

9- Le refoulement
Sally a été frappée de chagrin par le décès de son frère mais elle était incapable de
pleurer parce qu’elle devait prendre soin des trois enfants de son frère. Sally avait deux emplois et elle est une employée exemplaire mais le stress causé par son chagrin refoulé a entraîné des maux d’estomac et une perte de cheveux. Même si le refoulement peut nous aider à fonctionner, ce n’est pas une des meilleures stratégies pour nous aider à éliminer nos sentiments à long terme.

 10-L’altruisme
L’altruisme, axé sur le service, que prônent tant de groupes de soutien et d’ordres
religieux, est une pratique ancienne et une défense mature apaisante. L’altruisme a de
formidables avantages à la fois pour le servant et pour le servi, avec un inconvénient :
on peut se perdre en aidant les autres.

11- L’anticipation
L’anticipation est une défense qui nous permet d’accéder à des sentiments futurs, tels
que comment nous nous sentirons lorsque nous aurons atteint notre nouveau poids plus sain grâce à notre régime. Etre positif au sujet d’une condition future peut nous motiver à poursuivre notre régime lorsque nos envies menacent de nous faire craquer.

12- L’humour
Lorsque toute réelle émotion est constamment détournée par une plaisanterie,
l’utilisation de l’humour peut être fatigante. Cependant, en général, trouver le comique dans une situation difficile peut être utile et plein d’espoir. L’humour peut nous aider à rire de nos erreurs, éviter de prendre chaque chose trop au sérieux et rester flexible.

Laquelle de ces défenses avez-vous utilisée par le passé ? Essayez de vous rappeler une situation dans laquelle vous avez utilisé un mécanisme de défense spécifique, dans votre enfance, à l’adolescence, il y a dix ans, aujourd’hui.

Ceci étant, j’espère que cet article vous aidera dans l’identification de vos mécanismes de défenses propres à vous et à la façon dont vous réagirez à une situation provocatrice la prochaine fois.

A BIENTÔT!

Pourquoi les relations sont difficiles : chacun a un code de communication personnel

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Bien que nous vivions à l’ère de la communication immédiate, nombre d’entre nous se sentent seuls. Nous communiquons par courrier électronique ou par téléphone mais nous ne nous lions pas toujours.

La communication n’est pas uniquement verbale. Elle est délivrée par de nombreux moyens et chaque personne a un ensemble de codes uniques qu’elle utilise pour créer un lien, exprimer l’amour ou éviter la souffrance. Ci-après deux exemples concernant le recul à observer afin d’examiner le sens des codes utilisés par les autres.

« Mon père m’a toujours demandé comment marchait ma voiture. Je m’énervais toujours. Je veux dire, en quoi ça le regarde ? Je pensais qu’il me jugeait. Mais, aujourd’hui, je me rends compte qu’il voulait simplement s’assurer que je ne tomberais pas en panne. Il posait la question parce qu’il se préoccupait de moi. »

« Lorsque j’étais enfant, je ramenais toujours un bulletin scolaire avec une majorité de notes élevées, mais au lieu d’être fiers de moi, mon père et ma mère secouaient la tête en disant, ‘Bon, si tu ne peux pas faire mieux, tu ne peux pas faire mieux ». Aujourd’hui, je me rends compte qu’ils plaisantaient en utilisant l’humour pour reconnaître ma performance et m’inciter à faire de mon mieux. »

Apprendre à honorer et à créer des liens avec les gens qui nous entourent nécessite souvent de respecter le fait qu’ils ont grandi à une époque et dans un endroit différent, ont enduré des épreuves qui leur sont propres, et parlé dans des codes de communication que nous pouvons ne pas comprendre. Pour cette même raison, nos propres messages peuvent ne pas toucher les esprits de nos destinataires comme nous l’espérons. Interpréter ces codes est le premier pas vers une meilleure communication et la sensation de plénitude et l’union que nous recherchons tous dans les relations.

Sous le stress dut à un  coup dur de la vie ou à tout autre événement désagréable, il arrive souvent d’adopter beaucoup de comportements dans lesquels nous savons très bien qu’il ne fallait pas s’engager. Et c’est précisément face à ses situations que l’audace devient indispensable, puisqu’il nous faut bien des stratégies à adopter pour réussir à surmonter ces éventuelles situations difficile. Il est même assez courant pour nous de perdre notre sens de la perspective dans ces conditions.

Cependant, si nous régressons à un mécanisme de combat moins mature sous un état de stress, nous devrions demander des tests de réalité et le soutien de nos amis pour ne pas détruire nos vies.