La valeur de la compréhension du comportement humain

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L’aptitude à maintenir des relations sociales – qu’elles soient familiales ou collégiales – est l’une des aptitudes les plus précieuses que nous pouvons posséder.

Prenez un moment et réfléchissez à une fois où vous avez eu un malentendu avec un ami ou un collègue qui a causé une tension ou la perte d’une amitié. Comment auriez-vous pu mieux le gérer ?

Réfléchissez à un moment où vous avez réussi à éviter un conflit potentiellement déplaisant avec un collègue ou un être cher. Comment avez-vous fait ?

En effet, connaître certaines des motivations psychologiques à l’origine du comportement peut nous aider à construire des relations plus heureuses et plus productives. Nous pouvons diffuser un comportement odieux, pénible ou agressif sans le prendre trop personnellement. Nous pouvons apprendre à surmonter nos réactions émotives habituelles et à la place choisir des comportements qui nous profiteront autant qu’aux autres.

Pour cela, il est nécessaire d’examiner les facteurs essentiels des raisons pour lesquelles les gens se comportent comme ils le font et les aptitudes relationnelles dont nous avons besoin pour entretenir de meilleures relations car, mieux comprendre pourquoi les hommes agissent comme ils le font, est une étape vers des relations plus positives.

De façon subconsciente, notre instinct animal de survie nous rend extrêmement vigilant lors d’un premier contact et, l’espace d’une seconde, un bouclier mental de protection se met en place, alors que notre corps entre dans un état de conscience plus élevé. En regardant à travers ce bouclier, nous mesurons ce qu’il est prudent de révéler et la vitesse à laquelle nous allons le faire. A ce stade, les impressions qui se dégagent influencent et colorent, les attentes, et activent l’imagination, qui engendre des jugements instantanés (positifs ou négatifs) de la part de la personne rencontrée.

Mais, il n’y a pas de quoi se décourager. Il vous est possible de neutraliser cette réponse de survie et d’initier un jugement instantané favorable. Ainsi, pourriez-vous engendrer une attitude réceptive et des attentes positives. Pour commencer, quel est, d’après vous, l’élément que les gens admirent le plus, de façon inconsciente, chez les autres? La réponse est la suivante: les gens sont avant tout attirés par des individus qui paraissent en bonne santé, plein de vitalité et qui dégagent de l’énergie. Ils recherchent des personnes qui vont encourager leur développement, et que donnent dans une certaine mesure, plus qu’ils ne prennent.

L’énergie positive, par définition, suggère la santé et la vitalité. Elle peut se dégager de la manière  dont vous entrez dans une pièce, dont vous occupez l’espace et dont et vous prêtez attention aux messages des gens qui vous entourent. L’attitude, la gestuelle, les expressions du visage et le contact par le regard ont une influence sur l’énergie que vous diffusez, et les gens que vous rencontrez forment leur jugement sur la base de ce que  vous montrez tout au long de la journée.

La créativité de la communauté – tirer profit du travail d’équipe et de l’aide des autres

 

 

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La créativité de la communauté implique de travailler avec les autres afin d’accroitre sa performance personnelle. Cela peut aussi signifier que nous utilisons les autres pour tester nos propres croyances et perceptions pour pouvoir vivre plus honnêtement. C’est ce que nous appelons un test de réalité. Et tester notre réalité avec les autres nous rend plus convivial.

La majorité d’entre nous a vécu des expériences difficiles en groupe à un moment ou à un autre de sa vie, comme de ne pas faire partie de l’équipe sportive, être incapable de chanter correctement en cours de musique, ne pas bien réussir dans un projet scolaire collectif. Toutes ces choses peuvent créer des blocages dans notre habilité à vivre pleinement la créativité de la communauté parce qu’elles demeurent souvent en nous à l’âge adulte. Mais, une fois que nous avons acquis les attitudes et aptitudes qui soutiennent la créativité de la communauté, nous sommes moins isolés. Les gens sont des animaux sociaux et ils ont besoin du soutien des autres pour être tout à fait opérationnels.

La créativité de la communauté comprend les aptitudes au travail d’équipe et à l’interaction familiale. Nos collègues et nos familles sont susceptibles de profiter de notre curiosité, notre concentration et notre flexibilité. Et si nos croyances de nous-mêmes et des autres n’étaient pas toute la vérité ? Comment pourrions-nous profiter, en tant que famille ou organisation, d’une approche de notre situation/tâche plus flexible et plus spécifique ? Et si nous reconcevions les rôles au sein de notre famille pour soutenir l’évolution de chacun de ses membres ?

Voici un indice sur l’interaction du groupe : plus nous faisons confiance au groupe, plus nous serons capables de nous sentir suffisamment à l’aise pour discuter des situations délicates. Plus nous avons peur d’être embarrassés ou honteux sur un sujet, plus nous éviterons de l’aborder même si cela nous serait utile.

Le mari de Makena est décédé de façon soudaine et inattendue d’une crise cardiaque alors qu’il n’avait pas 50 ans. Elle n’avait jamais envisagé qu’il puisse mourir aussi jeune et elle et ses deux jeunes enfants ont été trop anéantis pour en parler. Makena et son fils s’en sont sortis assez bien malgré leur chagrin, en poursuivant leurs engagements et activités professionnelles. Mais la fille de Makena, Akua, est devenue hostile et réservée, refusant de parler de la mort de son père. Ayant eu connaissance du problème de Makena, Ntombi, une collègue digne de confiance, a souhaité aider la fille de Makena. Elle a tout d’abord pensé qu’un conseiller était la réponse, mais Akua a rejeté l’option d’une aide professionnelle et a refusé de parler de ses émotions avec qui que ce soit.

Un jour, alors qu’elle rentrait de l’université locale, Ntombi a remarqué une jeune étudiante qui lui a rappelé Akua. Une idée lui est venue à l’esprit : Akua avait besoin de s’accrocher à quelque chose, un objectif à atteindre qui pourrait la détourner de la peine qu’elle éprouvait. La semaine suivante, Ntombi s’est rendue au bureau des admissions de l’université. Elle y rencontra un membre du personnel du bureau d’admission qui était plus que désireux de rencontrer Akua et de lui montrer personnellement le campus. Dès que Ntombi est rentrée chez elle après ses cours, elle a téléphoné à Akua et l’a invitée à dîner chez elle. Akua est arrivée et a été agréablement surprise lorsque Ntombi a suggéré qu’elles consultent le site de l’université. En quelques minutes, Akua parlait avec enthousiasme des possibilités de la faculté. Elle était ravie de la possibilité de visiter l’université, et deux semaines plus tard, Akua, sa mère et Ntombi  visitaient l’université et appréciaient l’hospitalité du responsable des admissions. Akua s’est finalement inscrite dans une autre université qui a par la suite suscité son intérêt. Mais c’était l’intuition de Ntombi d’aider Akua en faisant appel à la communauté et en trouvant une chose positive à laquelle elle pouvait aspirer qui lui a donné le soutien dont elle avait besoin.

Processus créateur en tant qu’enseignant

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Chacun des arts créatifs est de plus en plus utilisé pour donner des cours de leadership et de communication organisationnelle. Nous pouvons utiliser des histoires, la musique, la peinture, la sculpture (et même le jeu) pour stimuler notre intuition et celle de nos collègues. Pour ceux d’entre vous qui lisent cet article et y travaillent seuls, ci-dessous est racontée une histoire d’un des membres du personnel de l’ONU qui a tiré une importante leçon personnelle simplement en jouant du tambour.

Avant de rejoindre l’ONU comme membre d’une équipe de projets, Michael a eu une longue et riche expérience en tant que directeur administratif. Il a obtenu une très grande réussite et finalement ses collègues lui ont demandé tant de choses qu’il a été contraint de passer de plus en plus de temps à travailler seul. En fin de compte, Michael s’est tellement habitué à travailler seul que son aptitude à travailler en équipe en a souffert. En effet, son assurance a commencé à friser l’arrogance. L’autosuffisance a entraîné des tests de réalité de la part de ses collègues de plus en plus rares. Michael a très rapidement eu sa dose de réalité. Au cours d’une conférence sur le leadership dans laquelle il était le principal interlocuteur, il a décidé d’assister à la conférence plutôt que de retourner dans sa chambre d’hôtel après sa présentation. Il a choisi de participer à une des activités qui était dispensée par un autre enseignant de la manifestation : un cercle de tambourinage simplifié.

En tapant sur le tambour, chaque membre du groupe qui a été attribué à Michael a pris du plaisir à faire de la musique. Puis, pendant deux minutes, lui et son groupe ont eu l’opportunité d’improviser une chanson. Compétitif et stimulé, Michael s’est lancé sans retenue dans son tambourinage.

Ce n’est qu’après les deux minutes que Michael s’est rendu compte qu’il n’avait pas entendu une seule note jouée par les joueurs de son groupe, tellement il était concentré sur sa propre musique. Stupéfait et surpris, Michael a soudain compris que l’ensemble de son groupe essayait de le suivre sans qu’il ne les écoute ou qu’il n’essaie de les inclure dans son jeu de quelle que façon que ce soit. Cela ne lui avait même pas traversé l’esprit.

Ce petit exercice a été une révélation pour Michael. Mis au défi d’appliquer la leçon de tambour à son travail, Michael a été immédiatement frappé de voir à quel point l’expérience était similaire à sa performance sur un projet en cours. Il était tellement pris par sa propre performance qu’il n’a pas réussi à prendre en compte son équipe. Il était tombé dans un schéma d’auto-dépendance au point de ne pas considérer comme il se doit les conséquences de ses retards sur l’emploi du temps et la charge de travail de son équipe. Sa force (l’auto-dépendance) est devenue sa faiblesse, puisqu’elle l’a empêché de demander de l’aide à son équipe, de la faire participer ou d’écouter sa « musique ».

Les tambours résonnant encore à ses oreilles, Michael s’est résolu à faire mieux. Il a libéré son emploi du temps pour se rattraper et s’est engagé à solliciter régulièrement la contribution de son équipe même si parfois cela impliquait d’avouer qu’il était confus ou incertain.

Dans toute organisation, la façon dont nous créons est aussi importante que ce que nous créons. Nos activités créatrices peuvent constituer une solide source de compréhension personnelle.

Que ce soit pour acquérir de nouvelles qualifications, ou obtenir la force intérieure de lutter pour nos droits au travail, ou réaliser un rêve créatif, nous devons avoir la volonté d’explorer de nouvelles voies et parfois de revenir sur nos pas. Être créatif exige le courage de se lancer dans de nouvelles expériences.

Pendant une heure ou deux, une fois par semaine, prenez le temps de vous consacrer à une activité qui pourrait vous amuser. Vous pouvez visiter un musée, un bâtiment gouvernemental, dîner dans un nouveau restaurant, lire, rendre visite à un ami, aller au cinéma, ou explorer les merveilles de la nature. Faites ce que bon vous semble…

Explorer améliore les capacités d’observation et nous lie à une vieille tradition humaine : le droit de faire ce qui nous intéresse juste parce que cela nous intéresse. Nous n’avons pas besoin de savoir pourquoi. Nous n’avons pas besoin de l’expliquer à qui que ce soit – les explorateurs grimpent sur les montagnes parce qu’elles sont là. C’est la raison pour laquelle l’exploration devrait être faite seul, sauf si c’est trop dangereux. Dans notre contexte (celui de l’épanouissement) il est recommandé de faire cette exploration une fois par semaine. La plupart d’entre nous pourrait prendre la décision de faire l’exploration une heure par semaine pendant quelques semaines – mais pourquoi le faire ?

Les experts en créativité évoquent le rythme de la créativité, l’équilibre entre travailler dur sur un problème et le mettre de côté par une longue marche ou une diversion relaxante – le rythme « réfléchir profondément, se relaxer, réfléchir profondément ». Il faut que nous permettions à nos esprits de s’éloigner du problème afin de trouver de nouvelles solutions.

Un membre du personnel de l’ ONU utilise son temps d’exploration pour voir des projets sur le terrain parce que, pour elle, c’est « régénérateur ».

« Je restais en permanence dans mon bureau pendant des mois sans même voir les résultats de mon travail pour la population de mon pays. Aujourd’hui, je visite un site par mois environ dans le cadre de ma mission d’exploration régulière. Je suis bien plus inspirée à mon retour. Je le recommande à tous mes collègues. »

Notre spontanéité et notre sens de l’aventure vont augmenter.

Débloquer nos forces créatrices : commencer petit

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Lorsqu’un individu entraîne un cheval à sauter, les barres sont tout d’abord placées à plat sur le sol et le cheval est lentement conduit vers elles. Les jambes du cheval s’habituent à enjamber légèrement la barre en une enjambée naturelle. Peu après les barres sont levées à quelques centimètres du sol et le cavalier dirige le cheval lorsqu’il enjambe la nouvelle hauteur. Chaque fois que le cheval enjambe les barres, il est récompensé et acquiert de la confiance. Le cheval est physiquement capable de sauter par-dessus une barre très haute dès le premier jour mais il ne le sait pas et il manque de confiance. C’est pourquoi les enclos des chevaux sont fermés par des barrières. Un cheval qui doit sauter plus haut que ce qu’il a l’habitude de faire reculera ou se cabrera.

Les gens acquièrent des aptitudes comme le cheval apprend à sauter. Nous avons simplement besoin de dépasser petit à petit notre niveau de confort pour gagner de la confiance au fur et à mesure des responsabilités toujours croissantes. Le professeur de musique ne demande pas à l’élève de jouer une symphonie avant de savoir jouer les principales gammes. Demander trop, trop vite, anéantirait complètement son plaisir de jouer. Le changement réalisé en élevant progressivement les niveaux nous aidera à éviter les états de stress et le découragement.

Lorsque les sauts sont à la « bonne hauteur », nous connaissons une réussite progressive qui instille confiance et optimisme. En revanche, lorsque les sauts sont trop hauts, cela se traduit par un stress destructeur qui conduit à l’incertitude et à l’échec.

Comme le dit un champion du monde sportif, « Il faut aller lentement pour aller vite ». Les stratégies qui permettent de maintenir des sauts peu élevés sont (demander de l’aide, examiner ce que nous pouvons améliorer, des exercices quotidiens pour la concentration, et rester régulièrement en contact lorsque nous sommes en état de stress)  en contact avec notre réalité intérieure ainsi que celle de notre équipe.

Alors qu’un peu de stress peut être bénéfique, en nous obligeant à être à la hauteur du défi et en nous conduisant à l’habileté et à la maîtrise, trop de stress devient destructeur. Il doit être abordé avec créativité ou bien il commence à écraser notre capacité à fonctionner. Dans un état de stress extrême, même les tâches que nous maîtrisons depuis longtemps deviennent difficiles. Il se peut que nous ayons du mal à nous concentrer, et sans aide, notre santé mentale et physique en souffrirait.

Il n’y a rien  (à l’exception de la guerre ou des catastrophes naturelles) qui fait autant augmenter le saut que les tensions provoquées par une maladie débilitante, le décès d’une personne chère, la crainte pour notre santé, la dissolution de la famille ou des difficultés financières permanentes. Est-il si étonnant qu’avec un stress destructeur dans notre vie, la barre semble trop haute pour sauter ? Nous pouvons nous sentir tellement épuisés que notre cœur n’y est plus. Il y a des méthodes pour réduire ces sauts.

  • Dans quels domaines de votre vie mettez-vous la barre trop haut ?
  • Comment pourriez-vous réduire les sauts pour atteindre l’objectif et la maîtrise ?

 Lorsque nous pensons à changer de vie, nous pensons en termes de changements radicaux : un nouveau travail, une nouvelle ville voire un nouveau pays. Nous oublions que le changement est en général progressif – deux pas en avant, un pas en arrière. Pour s’approcher petit à petit de nos rêves, il ne faut pas oublier de faire des petits sauts et de nous exercer à réussir tout comme le cheval dans notre précédente histoire. Nous marchons avant de pouvoir sauter, sautons bas avant de pouvoir sauter haut, et sautons en privé avant de sauter dans un championnat public.

Alors qu’un grand changement peut être accablant, un petit changement est pratique et se réalise plus facilement. Nous faisons de petits changements concrets aujourd’hui au lieu de ne penser qu’au grand saut futur. Peut-être ne pouvons-nous pas nous permettre de nous inscrire à un club de gym, mais nous pouvons acheter de nouvelles chaussures de course. Peut-être ne pouvons-nous pas nous permettre des études supérieures, mais nous pouvons nous permettre un cours. Et un cours devient deux et avant même que nous nous en rendions compte, nous sommes diplômés.

Avec le temps, les petits changements que nous faisons font monter la barre de notre vie jusqu’à ce que, presque sans nous en rendre compte, notre vie est meilleure que nous l’avions espéré à l’origine.

La créativité du moi: se connaître et s’améliorer

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Il s’agit du domaine de la compréhension de soi, de la connaissance de soi de  l’amélioration de soi. Ce domaine fait référence au paysage intérieur évolutif de notre
vie et constitue le coeur de notre personnalité psychologique, émotionnelle et spirituelle.
Nous nous développons psychologiquement tout au long de notre vie, de notre naissance
à notre décès. La créativité du moi nous demande de considérer et reconsidérer des questions de valeurs personnelles et leur signification.

Prenons l’exemple d’un monsieur nommé Visu. Visu était craint par ses collègues. Chaque fois qu’il était sous pression pour terminer ses rapports mensuels, il devenait comme un animal en cage, s’isolait et agressait chaque personne qui osait s’aventurer près de son bureau. Bien qu’on lui ait souvent conseillé de consulter un professionnel pour son humeur, Visu, ancien grand joueur de football, a rejeté une telle idée, la considérant comme un signe de faiblesse. Ce n’est que lorsque le patron de Visu a condamné ses sautes
d’humeur en disant qu’elles étaient nuisibles à l’esprit d’équipe, que Visu a été capable
de s’arrêter et de réfléchir à son comportement.

En considérant ses actions comme nuisibles au moral de l’équipe, Visu a été contraint
d’évaluer ce qui comptait le plus pour lui – son travail ou son sens de l’autosuffisance.
En décidant qu’un salaire était plus important que son image de héros, Visu a cherché un
conseiller pour pouvoir parler de ses émotions et apprendre de nouveaux moyens pour
affronter les délais de ses rapports mensuels.

Alors qu’il était tout d’abord embarrassé, Visu a fini par considérer son conseiller comme un coach personnel – un rôle qu’il connaissait bien et qui remontait à l’époque où il était footballeur. Sa volonté de chercher de l’aide, de se regarder et de regarder son influence sur les autres est un exemple parfait de la créativité du moi.

En utilisant son conseiller « coach » comme une caisse de résonnance et un guide,
il a pu expérimenter de nouveaux comportements qui étaient plus bénéfiques tant à son
équipe qu’à lui-même. La prochaine fois que vous vous retrouverez aussi perplexe par rapport à une situation donnée, tachez de faire une auto-évaluation de vous-même en fin de découvrir ce qui peut être mieux fait pour une auto-amélioration.

Deux voix intérieures : Notre perfectionnisme et notre procrastination (tendance à remette au lendemain)

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Suivre un cours qui vous demande d’explorer vos émotions, et de les décrire, peut vous inciter à vous dérober. Après tout, honnêtement, qui souhaite vraiment changer sa vie ? La plupart du temps, le changement est le catalyseur de sentiments d’anxiété et d’ambivalence. C’est naturel. Il se peut que nous désirions être en meilleure santé, plus riches et plus heureux quels que soient nos objectifs  nous devons également être reconnaissants pour ce que nous avons aujourd’hui, si nous voulons préserver notre santé et notre bien-être.

Ce paradoxe introduit notre ambivalence et notre anxiété naturelles. Lorsque nous sommes anxieux, beaucoup d’entre nous réagissent immédiatement et disparaissent
dans un des nombreux côtés moins mûrs de leur personnalité, ce que nous appelons
métaphoriquement le Perfectionniste intérieur et le Procrastinateur intérieur. Il se peut qu’ils vous rappellent votre critique intérieur.

Le Perfectionniste est un tyran qui dit :
– “Tu ne sais pas faire ça.”
– “Tu ne vas jamais jusqu’au bout des choses.
Ce schéma est en jeu lorsque vous recherchez la perfection et vous vous jugez avant même de commencer une tâche – le Perfectionniste est une voix du tout ou rien. Mais cet extrémisme n’est pas dans notre meilleur intérêt. L’obligation intérieure de toujours tout faire parfaitement peut nous empêcher de faire quoi que ce soit. C’est pourquoi, dès le début, vous devez vous permettre de ne pas obligatoirement terminer un travail assez compliqué, mais faire que ce que vous pouvez faire.

L’autre voix dont il faut se méfier est le Procrastinateur, celle du « je le ferai plus tard
». Cette voix veut se tourner les pouces et dire :
“Je m’en sors bien. Demain j’aurai le temps.”
– “Je le ferai quand je serai fin prêt.”

Le Procrastinateur qui est en nous veut croire qu’il y a toujours du temps plus tard. Malgré tous nos efforts, il est très difficile de convaincre le Procrastinateur d’arrêter de se dérober ; il n’écoute pas. Maître d’autodestruction déguisée, le Procrastinateur peut essayer de nous empêcher de réussir en nous maintenant dans la position de la victime, exigeant que nous fassions tout à notre manière, accusant les autres de nos points faibles, refusant de demander de l’aide ou d’aller à l’école pour apprendre les qualifications dont nous avons besoin maintenant parce que notre Procrastinateur intérieur est si grandiose ou si apeuré qu’il pense qu’il peut faire en un week-end ce qu’une autre personne réalise en plusieurs mois.

Le Procrastinateur peut avoir beaucoup de bonnes idées, mais le piège est qu’il peut détruire notre véritable potentiel en remettant tout au dernier moment lorsque la pression est trop forte et que la tâche doit être terminée. Ce Procrastinateur intérieur dissimule souvent la peur du rejet, ou de la critique ou le fait d’être ordinaire. Quelle que soit la raison, le Procrastinateur doit aujourd’hui céder à une action positive.
Un des avantages de cet article est qu’il nous permet de confronter notre Perfectionniste intérieur et notre Procrastinateur intérieur. Comme pour le Critique intérieur, il n’est pas nécessaire de changer les voix de notre Perfectionniste ou de notre Procrastinateur.

Nous les avons toutes à un degré ou à un autre. Soyez simplement vigilants lorsqu’elles se manifestent et ne les laissez pas vous empêcher de faire le prochain exercice. Nous devons faire face à nos conflits intérieurs avant d’espérer faire face à nos conflits avec les autres.

Comprendre les défenses psychologiques: mécanismes de défense et déclencheurs de conflits

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Pourquoi est-ce que les gens ne s’entendent pas souvent?

Le stress fait vivre et le stress tue! Et tous les jours, nous sommes quand même stimulés ou diminués par ce même stress. Ce slogan de Dale Carnegie d’adapte à juste titre: Un peu de stress, ça va … Beaucoup de stress, bonjour les dégâts. 

Les mécanismes de défense font partie des codes dont nous avons besoin pour éviter les pièges dans nos relations amicales ou professionnelles. Tout le monde utilise ces mécanismes, souvent de manière inconsciente ou pour la plupart du temps, par inadvertance, pour interdire à nos esprits des émotions potentiellement fortes. Les défenses sont importantes pour notre survie psychologique. Elles nous aident à intégrer nos expériences en fournissant un tampon pour soulager la souffrance émotionnelle. Mais, elles peuvent également perturber notre aptitude à créer la véritable vie que nous désirons, ou rendre fous nos amis, nos familles et nos collègues. En connaître le processus peut améliorer la communication et raviver notre compassion à notre égard et vis-à-vis des autres, que nous aurions par ailleurs évités, froissés ou ignorés.

Une part importante de la compréhension et de la gestion des relations est de savoir que, comme les mécanismes de défense, tout le monde a des déclencheurs: des formes de stimulus qui déclenchent un ensemble de réponses affectives totalement disproportionnées par rapport à la situation en question. Les déclencheurs comprennent les mots et les gestes qui en général, vous font entrer dans un domaine affectif tel que vous perdez votre objectivité et commencez à prendre des mesures pour libérer votre anxiété ou réagissez négativement sans penser.

Parmi les déclencheurs, on compte les accusations, les allusions malveillantes, le manque de reconnaissance pour votre travail, ou une mauvaise interprétation de ce que vous avez écrit dans un émail et le destinataire vous fait des reproches à ce sujet. Les déclencheurs peuvent être des petits gestes comme une personne qui ne vous salue pas lorsque vous entrez dans une pièce, un roulement d’yeux, un sourire de mépris ou un renvoi.
En général, les déclencheurs sont de simples malentendus ou des problèmes de notre passé qui filtrent ce que nous voyons et entendons aujourd’hui.
La plaisanterie d’une personne est un déclencheur pour une autre personne. La façon dont nous exprimons quelque chose peut être un déclencheur pour certaines personnes et pas pour d’autres. Certaines personnes sont habituées à des styles exubérants et raisonneurs et d’autres se sentent menacés par eux même. Certaines personnes apprécient la camaraderie bruyante, d’autres sont plus timides et réservées. Parfois il s’agit simplement d’une différence de style social ou d’éducation.

Cessez d’explorer, identifiez vos déclencheurs, déduisez à quelle fréquence vous avez des conflits à cause d’un de vos déclencheurs et adoptez des stratégies pour réduire sensiblement et neutraliser les mauvaises influences de ces déclencheurs.
La prochaine fois que vous seriez provoqué, surveillez vos réactions corporelles et prenez conscience avant d’agir. Ça peut vous aider à vaincre le stress.

Excellente soirée à tous et à la prochaine! 😎

RéférencesCONVERSATIONSFORCHANGE„ Mark Bryan et Martina Clark, cours de la Banque Mondiale sur le budget.